...un prince, héritier d'une riche lignée. Hélas ce prince était victime d'un mal qui n'était que trop répendu (non pas le SIDA), ce mal rongé le coeur, n'y laissant qu'un gouffre emplit de dédain et d'indifférence, ce mal détruisait l'âme et le corps... Le beau prince était victime du chagrin d'amour. Il tenta alors de se consoler dans la chaire, est nombreuse furent les prétendantes, mais d'aucune ne satisfesait le prince, non pas au niveau de ses désirs charnels mais au niveau de son coeur. Ce gouffre ne cessait de s'agrandir, de s'enfoncer dans les noirceurs infernales. "Plus jamais je n'aimerai, plus jamais aucune ne pourra prétendre à mon bonheur ultime car pour toujours, mon coeur est mort." se disait le prince.
Entouré de ses amis (princes de contrées plus modestes ou plus élevées) il riait, ne se souciant plus de ce mal car après tout, le prince, comme tous les autres, est un animal, une bête cherchant avant tout son propre bonheur. Se réconfortant dans l'alcool et le rire, il se croyait être le plus heureux des hommes. Fort de leur alliance nouvellement forgé, les princes se firent une promesse "Jamais aucune femme ne se mettra entre nous, notre amitité passera cette frontière." et tous jurèrent de leur honneur. Il eut bien un prince qui faillit à cette promesse, mais la loyauté du prince envers ses amis lui permit d'aider ce prince qui se trouvait avancer vers sa propre destruction, mais cela est un autre conte.
Il fut un jour où, l'un des princes ayant un territoire plus au nord, il rencontra une princesse aux cheveux d'anges. Cette princesse mourrait elle aussi de ce mal, de celui qui détruit corps et âme jusqu'à ne laisser que chaos et souffrance. Pourtant le prince lui souriait et elle lui rendait ce sourire qui illuminait son monde. Mais le prince choisit une autre princesse, aux cheveux de nuit, je pourrais dire qu'elle était une prédatrice, une femme qui se joua du prince, qui lui remit devant les yeux cette vision, la nuit perpétuelle, ou seule se trouve la déchéance. Pourtant, dans ces ténèbres il apercevait une lueure, une petite flamme d'une bougie au reflet chaleureux mais distant. S'accrochant à cette lueure, il avança au travers de la nuit pour atteindre les marches de marbre blanc d'un immense palais. Il passa une porte de chêne noir, et avança le long d'un immense couloir sombre, mais toujours guidé par cette lueure il se retrouva dans une immense pièce octogonale, à chaque mur se trouvait un trône, un noir, un bleu, un vert, un jaune, un violet, un orange, un rouge et un trône rayonnant des couleurs de l'arc-en-ciel. Sa lueure se trouvait face au trône vert, s'avançant, les autres firent couvert par l'obscurité. "Prince, dit la personne assise sur le trône, tu as suivi jusqu'ici un dessein autre que tout ceux que tu as pu suivre. En venant à moi aujourd'hui, tu as choisi d'ouvrir une porte que tu croyais pouvoir garder fermée pendant longtemps. Maintenant va! Elle t'attend!"
Le prince se réveilla alors dans son lit, au dehors les rayons du soleil commençait à percer les nuages et la nuit se finnissait. Le prince s'empressa de parler de nouveau à la princesse aux cheveux d'anges, son coeur s'était ouvert pour elle, ses douleurs s'étaient éteintes à chacun de ses sourires et quand son rire arrivait à ses oreilles le monde s'embellissait... Oui le prince était tombé amoureux de cet ange, il la désirait auprès de lui et cela pour toujours. Il la retrouva et posa ses lèvres sur les siennes, le temps se figea alors et les ténèbres s'envolèrent de son coeur, le soleil brillait comme jamais auparavant et rien ne pouvait plus l'atteindre.
La suite de ce conte je ne la connais pas encore, car cela fait un mois que le prince et son aimée sorte ensemble, tout ce que je sais c'est que les amis du prince sont avec lui et qu'ils le soutiendront quoiqu'il décide de faire... Donc à eux d'écrire la fin...
Byl'amidu princeThe TDM/665