Pour Michael!

Pour Michael!
Je traversais un jour un pont, lorsque je vis un homme prêt à sauter dans le vide. Je couru vers lui et lui dis :
- Arretez. Ne faites pas cela.
- Pourquoi pas ? Me demanda-t-il.
- Vous avez tant de choses à vivre !
- Comme quoi ?
- Etes vous croyant ?
- Oui.
- Moi aussi, êtes vous chrétien ? Bouddhiste ?
- Chrétien.
- Moi aussi. Etes vous catholique ou protestant ?
- Protestant.
- Moi aussi. Etes vous épiscopal ou baptiste ?
- Baptiste.
- Vraiment ?! Moi aussi. Etes vous baptiste Eglise de Dieu ou baptiste Eglise du Seigneur ?
- Baptiste Eglise de Dieu.
- Moi aussi. Etes vous baptiste Eglise de Dieu traditionnel ou baptiste Eglise de Dieu Réformation ?
- Baptiste Eglise de Dieu Réformation.
- Moi aussi. Etes vous baptiste Eglise de Dieu Réformation, Réformation de 1870 ou baptiste Eglise de Dieu Réformation, Réformation de 1915 ?
- Baptiste Eglise de Dieu Réformation, Réformation de 1915.
Alors je lui dis : "Meurs sale hérétique !" et le poussais dans le vide.

# Posté le mercredi 10 septembre 2008 06:49

Mort de Rire !! humour noir en force!

Samuel fixait l'officier qui partageait avec une précision métronomique - chirurgicale ? - la file des prisonniers qui s'étendait des dortoirs aux grillages barbelés. Ses pauvres pieds ne sentaient plus depuis longtemps les cailloux vicieux de la cour, et il était si faible qu'une atroce résignation s'était emparée de lui. Il établissait souvent la comparaison entre son corps meurtri, privé de volonté, et ces animaux brisés moralement qu'on conduisait à l'abattoir... L'ABATTOIR ?
Samuel fut parcouru de tremblements convulsif: les ordures! Ainsi, tout ce que lui avait dit Sacha avant de disparaître était vrai...Ils allaient périr, victimes de la monstrueuse folie de ces assassins en uniformes réséda... Non, ce n'était pas possible, cela ne pouvait pas être !

Il assistait horrifié à l'inexorable, s'approchant toujours plus de la porte fatidique, en regardant le SS se livrer à un étrange tri des prisonniers. Un à gauche, un à droite, un à gauche... L'officier marmonnait quelque obscure incantation en se livrant à son ahurissante besogne. "Non, ce n'est pas possible!" Samuel martelait ce cri de rage dans sa tête, comme pour échapper au cauchemar. "Non!"
Et si...S"il y avait une solution ? Si ce tri n'était en fait qu'une détermination aléatoire des exécutions, un horrible "je te tue/je te laisse vivre encore" ? Pris soudain de folie, Samuel se mit à compter les prisonniers qui le précédaient."A droite, on nous tue, à gauche...c'est le sursis!" Il blêmit. "Je suis du convoi de droite!" Agir, maintenant, vite!! Il se laissa tomber au sol, et ne se releva qu'après avoir été dépassé par un de ses compagnons. " Ça y est! Sauvé!"
Et si... Si c'était le contraire ? A gauche l'exécution, la fin ? Il saisit aux épaules celui qui le précédait, et le repoussa en arrière. Ce dernier n'offrit aucune résistance, laissant seulement filtrer une lueur d'incompréhension dans son regard. Cette fois, il était sauvé, il le savait.

A moins que... Samuel, sans plus se contrôler, se livra à une valse-hésitation odieuse, plongeant au sol, se relevant, saisissant le malheureux qui venait de le dépasser pour le rejeter en arrière. Il brûlait de fièvre et une écume rosâtre était apparue aux commissures de ses lèvres. Puis vint l'ultime moment. Il avait atteint le grillage.
Résigné soudain, il releva la tête, bravache, et fixa l'officier SS.
L'homme était grand et fort. Son visage était merveilleusement doux. LA beauté du Diable, pensa Samuel. Le SS s'était interrompu. Il paraissait hésiter. Sauvé, merci Seigneur, merci!" Samuel pleurait de joie. Alors l'officier eut un rictus de haine sauvage. Et il repris sa litanie.
"-Butane, Propane, Butane, Propane..."

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# Posté le mercredi 10 septembre 2008 06:46

Pour Pascal(niark!!)

Les phrases que les femmes ne prononcent jamais
01) Que Diable! Tu parais tellement stressé! Laisse-moi te faire une petite pipe pour te relâcher.
02) On a déjà trop de bouffe à la maison. Achetons seulement de la bière.
03) Je crois que tu devrais passer la nuit avec tes potes. Tu le mérites bien.
04) Quel pet incroyable!!! Vas-y, recommence !
05) Je sais que c'est étroit derrière mais il faut que tu essayes à nouveau, vas-y!!!
06) Laisses tomber, je m'occupe de changer l'huile et de gonfler les pneus.
07) Viens voir chéri... la fille du voisin se balade encore en petite culotte!
08) Relâche, quand ce sera le moment, j'avalerai sans problèmes...
09) Mais pourquoi tu oublies pas un peu cette histoire de Saint Valentin. Achète plutôt quelque chose pour toi...
10) On s'abonne à LUI ?
11) T'as jouis? Alors, dors!!! Je termine toute seule...
12) Les mecs du bureau ont appelé du bar et ils veulent que t'y sois dans 10 minutes.
13) Hmm... cette haleine de bière me donne des envies, tu peux pas savoir...
14) Du fric? Pour faire quoi? Je veux juste ton amour...

Une mère de famille cherche un cadeau pour surprendre toute la famille. Elle se dirige alors vers une animalerie où elle pense trouver son bonheur. Arrivée dans la boutique, elle aperçoit un magnifique perroquet aux couleurs intenses. Elle interroge le vendeur sur la bête.
"Vous savez Madame, ce magnifique perroquet est une pure merveille, non seulement son plumage est rayonnant, et en plus, il parle."
"Vraiment, mais il doit couter une fortune !"
"Même pas... Nous avons beaucoup de mal à le vendre, car, la pauvre bête a été élevée dans un bordel, et cela s'en resent sur son language, que l'on peut qualifier de cru."
La dame imagine alors le passé douloureux de la bête, et prise de pitié pour elle, elle tend le billet au vendeur. De retour chez elle, elle pose la cage dans l'entrée, le perroquet s'exclame alors :
"Coco... Oh, un nouveau bordel ? Coco."
La femme bien que choquée, s'empresse de le pardonner. C'est à ce moment que ses deux filles pénètrent dans l'entrée.
"Coco... Oh, deux nouvelles petites putes ? Coco."
La mère s'empresse d'expliquer la jeunesse difficile de la bête à ses filles, et insiste sur le fait qu'il faudra en prendre soin. Le père, attiré par le bruit pénètre à son tour dans la pièce.
"Coco... Oh, mais toujours ce bon vieux Michael."

Mouhahahahahahahahaha

# Posté le mercredi 10 septembre 2008 06:13

Hihi emo caca 2

- T'es au courant de la nouvelle pizza emo?
Elle se coupe toute seule!!

# Posté le mercredi 10 septembre 2008 03:17

Buckethead

Buckethead est le nom d'artiste de Brian Carroll, un guitariste rock/shred américain né en Californie en 1969, autoproclamé « mutant guitar virtuoso », Buckethead apparaît toujours masqué et porte un seau en carton KFC renversé ('bucket') sur la tête. Aucune photo excepté une n'a été prise de lui sans son déguisement dû au fait qu'il quitte rarement son domicile et qu'il évite beaucoup de s'exposer en public. Il répond aux entrevues par l'intermédiaire d'une marionnette (Herbie). En spectacle, Buckethead déteste se faire complimenter par le public et va jusqu'à se boucher les oreilles puis se mettre dos au public pour ne pas entendre. Il dit qu'il veut être reconnu pour ses chansons et non le joueur de guitare qu'il est.

La Légende de Bcuckethead :

Selon Ronald L. Witherspoon (historien de Bucketheadland), Buckethead serait né dans une ferme au milieu de poulets. Après avoir subi de mauvais traitement de la part de ses "éleveurs" il se réfugia auprès de ses amis les poulets. Appréciant beaucoup la compagnie du jeune garçon, ces derniers lui auraient scarifié le visage ; le condamnant ainsi a porter un masque. Buckethead avoue être marqué par le triste sort réservé aux poulets de la ferme. En effet, les « éleveurs » tuaient régulièrement un grand nombre de ses amis qu'il devait ensuite manger. Buckethead, en « hommage » aux corps mutilés des ses amis gallinacés, tente de reproduire leurs cris de souffrance à l'aide de sa guitare. Certain disait qu'on pouvait l'apercevoir le matin a l'aube dans les cimetières entrain de jouer de la guitare , ce qui ne déplaisait pas aux animaux qui venait nombreux l'écouter . Buckethead joua beaucoup pour ses amis les poulets et éleva rapidement son niveau de jeu.

# Posté le samedi 06 septembre 2008 12:33